Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /Juil /2010 18:58

Ce matin, vers midi et demi, sur MSN :

"Bon, j'te laisse, j'vais à la douche..."

Ca, c'est moi qui parle à mon mec - ouais, tu vois, moi, j'ai un mec !

"ok moi aussi fo que jy aille, je re après bizz jtm a tt"

Ca c'est mon mec qui me réponds.

"J't'aime, à pluch'."

Ca c'est... 'Fin bref...

 

Vous voyez le problème ?

Ah ouais, paske pour bon au cas où si y aurait des mecs qui lisent, tu vois, faut qu'j'te dise.

 

Il y a deux définitions du mot douche.

Douche  : n. f.

- 1) tu te mé de lo é tu frotte é tu sor

- 2) action de s'épiler les jambes, les aisselles, le - enfin tout ce que vous voulez vous épiler -, de se coiffer, d'entrer dans la douche, d'appliquer du shampooing, d'appliquer de l'après-shampooing, d'appliquer de la crème anti-rides, d'appliquer un masque fraise/huile de lin/bière pour la régénérécence maculaire hypoallergénique... 'Fin bref.

A savoir que la première définition aurait plutôt tendance à s'appliquer au genre masculin, et la seconde au genre féminin.

Vous voyez le problème donc ?

 

Allez, j'avoue, les crêmes, c'est pas trop trop mon truc, mais l'épilation, je suis... Un vrai gorille en fait (ça donne envie, hum ?!).

Me voilà donc dans ma salle de bain à m'épiler la jambe droite tout en me demandant si mon mec m'en voudra pas d'être en retard. Nan, il peut pas m'en vouloir, c'est pour lui que je fais ça..

Eh ouais. Voilà THE best avantage à être en couple : tu sais pour qui tu t'épiles. Combien de fois me suis-je demandée, désespérée de voir le temps passé à enlever chaque petit poil : "Putain... Mais pourquoi je fais ça en fait ? Tout le monde s'en fout de mes poils sous les bras... Puis d'abord je suis pas une femme soumise ! J'ai tout à fait le droit de conserver mes poils. Merde.". J'avais même écrit une chanson là-dessus. Le refrain donnait un truc du style :

"Et puis tout abandonner.

Se laisser aller.

Ne plus se regarder,

Mais ne plus être aimé."

 

C'était du temps ou je composais sur un logiciel de musique à 700 €. (Là tu viens de faire des gros yeux en te disant "Wow la bourge !". Nan mais tu crois que j'ai payé 700 € ? Bon, j't'expliquerai plus tard...) A l'époque, je me contentais de deux trois p'tites notes et j'étais fière de moi (cf. paroles ci-dessus). Ca me rappelle une émission sur la deux. Envoyé Spécial, voilà. Le repportage parlait de David Guetta. Dans sa limousine, le mec sors un mini clavier d'une octave et commence à jouer avec un doigt un truc pourrave (haan, ça rime !). Et là t'as le commentaire du journaliste, impressionné : "En moins d'une heure, David compose un nouveau morceau qui sera peut-être le nouveau tube de l'été !".

Y a besoin que j'te montre la tête que j'ai tirée ? Mais bon, j't'expliquerais ça plus tard aussi, paske à la base je faisais un article sur l'épilation...

 

Et donc, le gros problème de l'épilation, chez moi, ce n'est pas la douleur (je crois que j'ai un petit côté sado-maso, héhé). Ce ne sont pas ces PUTAIN de £*%$¤#&@§ de µ*}@$~§ de poils à la con qui repoussent toujours sous la peau, ces enfoirés - enfin si, un peu quand même... Non, moi, ce qui me fais chier, ce sont les deux heures chaque samedi que je passe dans la salle de bain... Je pourrais faire tellement de choses intéressantes à la place ! Comme... Dormir, ou... Manger... 'Fin pleins de choses, quoi.

C'est très simple. Utilisons une équation pour démontrer ceci. Soit x deux heures passées dans la salle de bain. Soit y une épilation à l'épilateur électrique. Soit z un petit poil pommé sur mon mollet gauche.

Si l'on multiplie la circonférence 2 × r × π de notre poil z par la vitesse v de notre épilateur y, on obtiens l'équation π × z² +v ÷ (2 × r) = z² + x. 'Fin un truc comme ça.

Pour obtenir donc deux heures PAS passées dans la salle de bain, il faut enlever 2h à z² × π × x.

Là, j'ai démontré qua la circonférence du poil influe sur la vitesse de l'épilation. J'utilise ensuite la réciproque de la droite qui passe par l'hypothénuse de Thales. J'obtiens donc le coefficent adbucteur suivant : x = 0 si xz.

On en conclue donc que l'innexistence du poil z permet l'innexistence des deux heures d'épilation x.

Ou peut résumer cette équation par les termes suivants : FUCK LES POILS !!!

 

C.Q.F.D.

Par Lops Mong - Publié dans : Après tout je suis une fille !
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Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /Juil /2010 13:34

J'aurais aimé que tout le monde m'aime, que tout le monde me regarde. Je serais partie faire la fête avec dix centimètres de talon, trois couches de mascara et dans la tête des souvenirs d'autres soirées identiques. Je serais arrivée, dépassant toutes les autres fille de trois têtes (oui enfin ça, c'est déjà le cas), et j'aurais balayé les gens du regard. Certains m'auraient regardée, m'auraient sourie. D'autres auraient tourné la tête. Et puis certains n'auraient pas fait attention, se fichant de ma présence comme du reste du monde... J'aurais jeté mon dévolu sur l'un de ceux-là. Seul, il aurait eu l'air perdu, ne sachant pas vraiment ce qu'il faisait ici. Il serait allé chercher une bière au bar, ou quelque chose de plus fort peut-être. Au bout d'un quart d'heure, il serait sorti fumer sa clope. Et moi, telle une panthère, j'aurais poursuivis ma proie, une bière à la main, un joint dans l'autre. Je lui aurais lancé un regard provocateur. Visiblement plus absorbé par le groupe de rock que par mes sourires charmeurs, il se serait retourné. Je me serais alors éloignée. Puis, discrêtement, il m'aurait lancé un regard intéressé. Ne voyant pas de réaction de ma part, il m'aurait alors comtemplée. Aurait commencé par mes pieds, difficiles à voir dans l'obscurité nocturne, puis serait remonté doucement le long de mes jambes, jusqu'à mes fesses. Là il se serait arrêté un instant, contemplant leur déhanché au rythme de la musique. Puis il aurait fixé mon dos, aurait espéré avoir l'occasion de dégrafer le soutien-gorge dont il n'aurait même pas été sûr de la présence sous le débardeur moulant un peu trop décolleté. Il se serait agrippé aux quelques mèches de cheveux qui auraient volitgé, échappant à l'elastique qui aurait maintenu le reste de ma masse capillaire couleur charbon, et aurait imaginé les enrouler autour de son doigt. Puis il aurait posé ses yeux sur ma nuque blanche. C'aurait été son erreur. Son erreur fatale. Je me serais alors retournée, et l'aurais fixé dans les yeux. Il aurait détourné le regard, mais, de toutes façon c'aurait été trop tard. Alors il serait venu jusqu'à moi, comme une mouche attirée par une plante carnivore. Il m'aurait posé une question idiote, ou bien il se serait tu et aurait regardé ses pieds. Je me serais alors retournée, l'air de rien, et il m'aurait retenue par l'épaule. Je l'aurais embrassé, puis il m'aurait ramené chez lui. Dans le lit grinçant nous aurions fait l'amour, ou d'autres choses plus érotiques. Puis, plein d'espoir, il m'aurait déclaré dans un souffle qu'il m'aimait. Je n'aurais rien répondu et aurais attendu qu'il s'endorme. Puis, sans bruit, je me serais relevée et rhabillée. Je l'aurais contemplé comme on contemple le sommeil d'un bébé innocent, puis je me serais enfuie dans la nuit pesante de drogues et de sexe. J'aurais marché jusqu'à l'arrêt de bus, la tête vide et le corps encore chaud, et je serais rentrée chez moi. Là, je me serais affalée sur le canapé et ne me serais réveillée que le lendemain, dans l'après-midi, ayant oublié de ma victime tout jusqu'à la couleur de ses yeux...

 

Oui, j'aurais aimé...

Par Lops Mong - Publié dans : Après tout je suis une fille !
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 18:16

Je suis aujourd'hui dans un état larvaire, et il n'est pas impossible que mon article soit aussi chiant que mon état d'esprit. J'ai les neurones dans le passé.

"Ouah putain c'était trop bien hier !

- Grave !

- Et aujourd'hui, on fait quoi ?

- Rien."

 

Alors je vais parler d'hier. Fête de la musique, couchée à trois heures passées, tu vois les cernes, là ? Après être passée par le stress, l'appaisement, la fierté, l'euphorie, la fatigue, l'emmerdement, la peur, l'hilarité, la panique. Ouais, tout ça en une soirée !

 

D'abord il y a eu la représention du groupe de danse dont je fais partie. Côté vieux, paske ouais, y avait deux scènes, la fête de la musique à Pontpont-les-Vaches, c'est quelque chose. On parlera pas plus de ça paske voilà, on s'en fout, faut le voir, pas en parler.

 

Côté jeunes, la soirée commençait tout juste quand je suis arrivée. On a donc vu successivelent le groupe de mon père, un de variétoche, un de Nirvana - en fait c'était tellement ressemblant que je vois pas plus précis comme style, mais c'étaient que des compos et c'était le meilleur groupe de la soirée, j'ai trouvé - , et un de pop-rock, reprises. Pendant ce temps là, avec les cops, on mattait les mecs. En fait non, un mec. J'ai eu l'intelligence de leur dire que c'était lui le fameux brun sans âge - sérieux, je vois pas s'il a quinze ou vingt ans - que j'avais reperé l'autre jour. Du coup, ça concurençait grave. La prochaine fois, je m'en souviendrai, j'éviterai de leur dire...

 

Nan mais ouais, c'était vraiment une soirée cool, mais en fait ça me fait chier, paske c'est pas comme ça que je vais ramener du gens sur mon blog, les gens s'en floutent de ça. Oh, j'ai marqué "s'en floutent". J'aime, je conserve. Je réfléchirai plus tard à la signification que j'en donnerai. Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas, mon numéro de téléphone est dans l'annuaire.

 

Putain, je sais pas quoi dire. Un truc drôle, please ! Une vanne pourrite ! Allez, les gars, merde, pensez à moi, là...

"Et pourquoi qu'on devrait t'aider ? Tu nous couches à trois heures du mat', je vois pas en quoi on devrait être sympa avec toi. Tu peux t'en prendre qu'à toi-même !"

Putain, les gars, merde, avouez ça vous a fait plaisir de mater ce mec jusqu'à pas d'heure.

"D'abord t'as aucune chance, cherche pas. Il cause même pas quand t'es à côté, il te regarde pas, il..."

Ouais, bah il est p't'êt' timide...

"Lol."

Dit pas "lol". J'aime pas quand mon neurone dis "lol".

"Pourquoi ?"

Paske... Oh putain, les infos, c'est affreux, Anelka est viré. Bouh, comme c'est criste.

 

Bref, bonne nuit, ça vaut mieux là.

Par Lops Mong - Publié dans : La vie, la vraie (ou pas)...
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